Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 16:47

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 16:52

TITANIC

Mais avant de commencer......

"1898. Un écrivain de science-fiction américain, Morgan Robertson, écrit un roman dans lequel il parle d'un navire géant, qui est lancé par une nuit d'avril, pour son voyage inaugural, il transporte 3000 passagers, il mesure 800 pieds de long, il jauge 70 000 tonneaux, et malheureusement, il rencontre un iceberg, il coule, et comme il n'y a que 24 canots de sauvetage, il y a plus d'un milliers de noyés. Le roman existe: 1898 ! Vous voulez savoir comment s'appelle le navire, dans son roman ? Le Titan. Or, en 1912, 14 ans après, le Titanic coule par une nuit d'avril en rencontrant un iceberg, il filait 25 nœuds à l'heure, il mesurait 800 pieds de long, et jaugeaient 66 000 tonneaux et il y a eu 1000 morts parce qu'il n'y avait que 20 canots de sauvetage."

Que penser en fait de ce roman écrit 14 années avant ! Une vision  divine ?  

Vous verrez qu'au fil de la narration que de toutes manières ce navire devait aller là ou il est , face à son destin


Face à autant de ressemblance, il est difficile de soutenir qu'il s'agit là de simples circonstances fortuites. Que le hasard ait agencé cela est toujours possible, mais fort improbable. (…) Faut-il en conclure alors que l'auteur, en imaginant son histoire, a eu inconsciemment la prémonition du tragique événement ? L'hypothèse paranormale ne peut être envisagée que lorsque toutes les explications naturelles se sont montrées inadéquates. Ici, l'intervention du hasard, que nous avons écartée comme trop invraisemblable, n'est pas la seule explication naturelle à avancer. Il y en a d'autres.

D'abord, il faut analyser le contexte dans lequel l'écrivain a imaginé son histoire. C'est d'une extrême importance. Hors contexte, un événement peut prendre les apparences d'un phénomène mystérieux, voire surnaturel.(…)

Reportons-nous donc dans le contexte de la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis. L'auteur de Futility, Morgan Robertson, est un ancien marin. Il a été garçon de cabine et a navigué durant dix ans sur des cargos. Déjà, cela nous met sur une piste intéressante. L'homme n'est pas ignorant en matière de navigation sur mer. Il suit probablement l'actualité marine, d'autant plus qu'il projette d'écrire un roman racontant l'histoire d'une tragédie maritime. Il doit donc se tenir au courant des derniers développement en la matière. Or, le 16 septembre 1892, environ six ans avant la publication de son roman, paraît la manchette suivante dans le New York Times :

"La compagnie White Star a mandaté le grand constructeur naval Harland and Wolf de Belfast de construire un transatlantique qui brisera tous les records de dimension et de vitesse. Le navire a déjà été baptisé Gigantic : il fera 700 pieds de long, 65 pieds 7 pouces et demi de large et possèdera une puissance de 45 000 CV. On prévoit qu'il atteindra une vitesse de croisière de 22 nœuds et une vitesse de pointe de 27 nœuds. De plus, il possédera trois hélices; deux seront disposées comme celles du Majestic et une troisième sera placée au centre. Ce navire devrait être prêt le 1er mars 1894."

Cette manchette n'a pas dû passer inaperçue pour l'écrivain qu'était Robertson. Car quelques-unes des caractéristiques du Gigantic se retrouvent dans son roman, en particulier le nombre d'hélices. Dans la première édition, la puissance du moteur du Titan, 40 000 CV., colle autant à celle donnée dans la manchette qu'à celle du Titanic, qui était de 46 000 CV. La seconde édition du roman portera cette puissance à 70 000 CV.

Quant au nom qu'il a choisi pour baptiser son paquebot fictif, il est sans doute le résultat d'une simple déduction. Robertson ne pouvait pas ignorer la règle qui présidait souvent à la formation des noms des paquebots : les langues grecque, latine ou germanique, et la mythologie. La White Star avait déjà à l'époque lancé sur mer l'Océanic, le Teutonic, le Majestic, tous des navires rivalisant en taille, en puissance et en luxe. Ayant imaginé pour son histoire un immense paquebot sur le modèle du Gigantic, que lui restait-il comme autre nom pour traduire l'idée du gigantisme, hormis celui de Titan ?

Ensuite, l'insubmersibilité de son navire fictif a dû lui être suggérée par la confiance trop grande que les hommes accordaient alors au progrès technologique. Le triomphalisme de la science était l'un des thèmes favoris de la littérature du XIXe siècle.

Le nombre de compartiments étanches à bord d'un navire, imaginé ou réel, ne peut varier entre deux extrêmes forts éloignées. Les possibilités sont ici assez restreintes : une dizaine, une quinzaine, une vingtaine. D'où une probabilité assez grande de choisir un nombre voisin de la valeur réelle. De toute façon, l'auteur a dû s'inspirer de données existantes.

Qu'il ait rendu insuffisant le nombre de canots de sauvetage n'est le fait d'aucune anticipation. Robertson a simplement calqué la réalité : à l'époque, le nombre de canots de sauvetage était fixé selon le tonnage du navire et non selon le nombre de passagers. C'est la tragédie du Titanic qui va changer les choses.

Les similitudes de circonstances entourant les deux naufrages s'expliquent encore plus facilement. Le thème des naufrages par tempête ayant déjà été abordé dans la littérature d'aventure, quoi de plus stimulant pour un auteur que d'imaginer un naufrage par collision à un iceberg ! La chose n'est d'ailleurs pas nouvelle dans le monde réel. Elle se produit dans l'Atlantique Nord, au printemps, à la fonte des glaces. Robertson, ne serait ce que pour donner de la crédibilité à son histoire, a transposé fidèlement cette réalité. Le mois printanier qu'il a choisi, avril, correspond à la saison forte des icebergs. Dans la réalité comme dans le récit, la probabilité était donc grande pour que le naufrage se produise là.

Comme on peut le constater, aucune des similitudes n'échappe à l'explication naturelle. Il n'est donc nul besoin de recourir au paranormal pour éclaircir ce cas."

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:33

Le Titanic (suite)

une Babylone /sur/ mer


• Le mot grec " TEITAN ", origine du mot anglais " TITANIC " vaut 666 par addition alphanumérique des lettres nombres de l'alphabet grec (300+5+10+300+1+50). Teitan est la forme chaldéenne de Sheitan, nom sous lequel Satan était désigné dans les temps anciens. La sonde Cassini qui a été lancée en 97 fait route sur Titan pour s'y poser, le satellite de Saturne. Saturne, en Babylonien "Stur" était le dieu caché, le dieu des mystères. Considérant la valeur une fois transposée dans le système Chaldéen, des lettres de Stur, on obtient :

S (= 60) + T (= 400) + U(= 6) + R (= 200) = 666:.

" [...]  Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et il la jeta dans la mer, en disant: Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et elle ne sera plus trouvée. (Apoc. 18:21)

Un roman de Morgan Robertson " Futilités " paru en 1898 mettait en scène un Transatlantique gigantesque, un vapeur d'une longueur de 244 mètres et jaugeant 70000 tonnes, nommé " Le Titan ", pouvant transporter 3000 personnes, propulsé par 3 hélices, coulant par une nuit glaciale d'Avril, lors de sa troisième traversée d'Ouest en Est, après avoir heurté un iceberg. La vanité était le thème du roman.

Quatorze après, " le Titanic " un vapeur d'une longueur de 270 mètres jaugeant 66 000 tonnes, surnommé " Le Titan " par les marins, pouvant transporter 3000 personnes, propulsé par 3 hélices, coulait au cours de la nuit glaciale du 14 au 15 Avril 1912, lors de son voyage inaugural d'Est en Ouest, après avoir heurté un iceberg. Ses concepteurs le disaient insubmersible. Même DIEU disait-on ne pouvait le faire couler… cette réflexion témoignant de la suffisance et de la morgue de l'époque. A partir de ce naufrage, la foi aveugle dans la science et la technologie ne fut plus jamais vraiment possible à afficher et encore moins acceptable !

Peu à peu ce sentiment s'estompe à nouveau avec l'arrivée du nouveau Millénaire.

Un examen de cette année 1912 permet de dégager, pèle mêle, quelques faits significatifs :

- Le lundi 1er janvier 1912 tombant un lundi, la 144e heure de la semaine était aussi celle de l'année. Cette configuration du 1er jour du mois correspondant au lundi, se retrouvait sur un autre mois de 1912, le mois d'Avril. Mais en plus, les lundi 1er, mercredi 10, vendredi 19 et dimanche 28 de ce mois étaient des combinaisons [1-4-4] comme cela arrive tous les 9 ans ou 108 mois.

- Le Dimanche 28 s'écoulant entre la 144e et la 168e heure de la semaine, incluait la 666e heure du mois, à 18 heures.

- Le naufrage du Titanic commença donc à 23h40, le 14.4, un dimanche, jour consécutif au samedi 13, 105 e jour de l'année 1912 (puisqu'il s'agissait d'une année bissextile) qui se terminait à la 144e heure de la semaine...

- La sortie nationale du film en France (19 Décembre 1997 aux USA) se fit un mercredi, jour de changement des programmes en France, le mercredi 7 janvier donc, un jour qui débuta à la 144e heure de l'année 1998 ! Ce mercredi 7 était en balance avec le jour de Noël de l'année précédente...

Les entreprises humaines couronnées de succès à court terme mènent souvent à la ruine tôt ou tard et dans le cas du Titanic, le court terme se résume à une croisière inaugurale sur une Babylone flottante, gorgée de richesses, où l'orgueil, l'arrogance et l'inconscience furent associés à un concours de circonstances extraordinaire.

" [...]    En une seule heure tant de richesses ont été détruites! Et tous les pilotes, tous ceux qui naviguent vers ce lieu, les marins, et tous ceux qui exploitent la mer, se tenaient éloignés, …//… Et ils jetaient de la poussière sur leurs têtes, ils pleuraient et ils étaient dans le deuil, ils criaient et disaient: Malheur! malheur! La grande ville, où se sont enrichis par son opulence tous ceux qui ont des navires sur la mer, en une seule heure elle a été détruite! (Apoc 17-19)

La sortie et le succès du film ont remis en vogue les croisières sans susciter de réflexion profonde quant au caractère prophétique du film après celui d'un roman. " Rome " et " An " résonnent dans le mot " roman ", " Rome " et " Antique " résonnent dans le mot " romantique ", et l'An 2000 est tout aussi manifestement celui de Rome, l'une des figures de proue assimilable à une Babylone moderne.

• le nombre des chaloupes embarqué à bord du navire était le quart de ce qu'il aurait fallu pour pouvoir recueillir la totalité des passagers en cas de naufrage. Mais le navire était considéré comme étant insubmersible et à cette époque où il existait trois classes, " un déchet " était pris en compte comme " fait normal " en cas de naufrage. Cette notion subsiste par exemple avec l'armée et son pourcentage de pertes humaines admissibles en temps de paix. Il faudra attendre les années 60 pour qu'une réglementation prévoit que le nombre des canots de sauvetage soit en adéquation avec le nombre des passagers. Les passagers voyageant en 1re classe furent prioritaires et le nombre des hommes rescapés en 1re classe dépassera celui des enfants de la 3e classe. Après le naufrage, en quelques coups de rames, un seul canot retournera sur les lieux du naufrage après l'engloutissement du navire. Treize personnes seront sauvées grâce à cette initiative. DIEU seul connaît le nombre de ceux qui sont morts de n'avoir pu se hisser à bord des canots de sauvetage, frappés par les rames de leurs occupants plus " chanceux ". La Température de l'eau de mer avoisinant les -3°, la durée de survie du corps humain par de telles conditions, ne dépasse pas quelques minutes en théorie.

• Le Carpathia, un navire arrivé sur les lieux après 4 heures folles de navigation dans les champs de glace, capable de recueillir 2200 rescapés, n'en trouvera que 711. (Soit 1/3, mesure Biblique par excellence)

• L'acier, d'une qualité haut de gamme à l'époque, constituant l'architecture de la coque et le rivetage en particulier, était fragilisé à basse température, par la présence d'impuretés chimiques dans sa composition, d'où la découpe par les glaces de l'iceberg, comme une boite de conserve, de plusieurs pans de celle-ci.

Ces déchirures successives provoquèrent l'inondation des 6 premiers compartiments dits " étanches " (mais seulement jusqu'à un certain niveau d'eau), qui faisaient la réputation d'insubmersibilité du transatlantique. Les coques haut de gamme actuelles sont à base de... TITANE. Au delà de 5 compartiments noyés par les eaux, le navire ne pouvait plus mathématiquement parlant, demeurer à flots. Les parois de ce " 5e élément " cédèrent sous la pression interne de l'eau, inondant ainsi le 6e compartiment de la chaufferie !

• L'absence de brise par cette nuit calme et étoilée, ne permettait pas aux vigies, de détecter les franges d'écume qui subsistent dans le sillage de glaces dérivantes.

• Pour renforcer l'aspect mythique et macabre de la catastrophe, le naufrage a été mis au compte de la malédiction de Toutankhamon car la momie d'une de ses prophétesses était à bord. L'engouement actuel pour tout ce qui concerne la culture de la civilisation Egyptienne qui a consacré toute son énergie pour la vie après la mort et la construction de tombeaux, renforce cet aspect des tendances nécrophiles de la nôtre en cette fin de Millénaire. (la disparition apparemment incompréhensible du Boeing d'Egypt'Air le jour d'Halloween 1999 fera l'objet d'un chapitre lorsque les conclusions de l'enquête auront été publiquement énoncées).

• Au titre de la démesure des budgets engloutis pour la réalisation du film et de la débauche technologique pour filmer du " vrai ", confèrent un aspect pharaonique à cette mégalomanie Hollywoodienne. Ce film devint la " figure de proue " du box office Américain en 1998, qui consacre à présent autant de dollars pour la réalisation que pour la promotion de ses fantasmes sur toiles.

Internet, une autre toile où la 3D sera plus rapidement accessible dans un avenir plus proche qu'on ne le pense, prend le relais pour les temps futurs. Vu le montant des dépenses engagées pour la réalisation du film (1.7 milliard de francs), le terme de " renflouement " évoqué par la production à l'époque de sa sortie en salles, est tout à fait approprié.

• Les premières projections se faisant en France au terme de la période de l'épiphanie, il est logique de rappeler que la Compagnie maritime propriétaire du paquebot était la " White Star ", l'Etoile blanche donc.

Film "Titanic" de James Cameron

L'immersion du spectateur dans ce monde de glace, à la musique cristalline et envoûtante, où même les morts flottent comme saisis entre deux mondes, frappe l'imaginaire comme à l'époque de la saga des " dents de la mer " et laisse son empreinte dans le subconscient collectif, sur laquelle se grefferont au Jour J, les peurs paniques héritées de l'homme des cavernes, devant l'Inconnu, l'Incompréhensible, l'Imprévu et la grande supercherie planétaire, orchestrée en 3D par " Celui qui doit venir " comme le proclament les occultistes et les " New Agers " et le laissent entendre les Ecritures, caractérisant l'avènement de l'homme du Mensonge et de ses songes creux. Le scénario du " Plan panique " élaboré par les serviteurs de l'Ombre, concernant une invasion d'OVNIs, encore en gestation peut être appliqué lorsque les temps seront mûrs… Pour ceux qui en douteraient, l'exemple de la comète ELE du film " Deep impact " est à mettre en corrélation avec la comète LEE découverte il y a cinq ans et dont les astronomes craignent le passage à proximité de notre planète pour ne pas dire plus !

" [...]  Le second ange sonna de la trompette. Et quelque chose comme une grande montagne embrasée par le feu fut jeté dans la mer; et le tiers de la mer devint du sang, (Apoc. 8:Cool

Les illusions du Grand Ecran préparent la grande Désillusion de la petite lucarne que relaie le système Microsoftien " Windows " (" fenêtres ") sur les ordinateurs, infiltré dans la majorité des foyers. Les " chaînes " révéleront alors l'ultime dérision de ce qu'elles sont nommément auprès de ceux qui ne seront pas spirituellement préparés à s'en dispenser pour survivre au niveau de l'âme, et émettre leur SOS vers le Seul Créateur. La communion intérieure avec le " DIEU personnel " annoncé par Jésus-Christ pour les croyants et l'illusion des portables pour les autres…

• Les dernières paroles, en fin de " projection " du film, d'un pasteur sur le Nouveau monde " où il n'y a plus de mer ", rappelle au croyant instruit du contenu des avertissements Bibliques, que la Bête-Antéchrist, elle, sort de la mer.

" [...]  Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. (Apoc. 21:1)

" [...]  Et il se tint sur le sable de la mer. (13:1) Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. (Apoc. 13:1)

A défaut de pouvoir imaginer un naufrage, la " machina " Hollywoodienne offre pour moins de 50 F, un cauchemar sur écran glacé pour les spectateurs en dérive onirique, en mal de solutions spirituelles pour échapper à la mort d'un siècle concluant un Millénaire. Bon an mal an, il faudra bien, croit-on, aborder l'Ere nouvelle en s'accrochant aux Virtualités distillées par les médias pour réduire à néant les soubresauts d'examen de conscience propre aux fin de siècles, parachevant ainsi, la lobotomie spirituelle qui affecte notre société. Le naufrage en lui-même, comme le film, suscitent un sentiment de culpabilité auxquels on ne peut se soustraire. Le Bug de l'An 2000, dont on a nié l'existence une fois la date fatidique passée... constitue aussi une forme de naufrage potentiel pour ceux qui commercent et naviguent sur le Net, un " Filet " que l'on appelle aussi une " toile ".

Noyés dans la médiocrité des actions propres au comportement du genre humain, quelques faits héroïques et actes de bravoure cependant, rehaussent d'autant, la qualité de la nature humaine de leurs auteurs qui certainement ignoraient cette potentialité en eux dans une situation aussi exceptionnelle qu'imprévue.

Ainsi, les époux Strauss refusèrent de s'embarquer, laissant leur place à d'autres passagers plus jeunes qu'eux et attendirent la mort, enlacés.

Des membres d'équipage se sont condamnés à mort en abandonnant leurs gilets de sauvetage à des enfants...

Dans une ambiance de chaos généralisé, dans les profondeurs inondées du bateau en salle des machines, les chauffeurs ont travaillé jusqu'à leur dernier souffle pour entretenir l'alimentation nécessaire pour maintenir les lampes allumées et le courant en salle des transmissions radio.

A cause de la hauteur vertigineuse du bastingage du navire au-dessus des eaux, par appréhension compréhensible et par peur de la descente le long de la coque, beaucoup de femmes refusèrent de monter à bord des embarcations de sauvetage. Sur les 6 premiers canots mis à l'eau capables d'embarquer 65 personnes chacun, ceux-ci n'auront que 20 personnes à leur bord pour des raisons de confort et d'égoïsme des premiers élus.

Une chaloupe où avaient pris place une vingtaine de femmes, fut recueillie par le Carpathia avec... 32 hommes à son bord,... sans aucune femme, celles-ci ayant eu... l'infortune d'appartenir au sexe dit " faible " et... inévitablement... de tomber à l'eau selon leur témoignage ! Des hommes se déguisèrent en femme pour pouvoir obtenir une place à bord des barques de sauvetage. Le président de la White Star figurait au nombre des rescapés. Au Jugement dernier (2) ...

L'incompréhension linguistique fut un facteur aggravant, condamnant à mort des émigrants d'origines diverses, incapables de comprendre les consignes de l'équipage, dans le dédale des couloirs et des ponts. 700 d'entre eux étaient confinés au 5e sous-sol, piégés comme des rats qui, eux… pouvaient passer au travers des grilles de séparation des classes.

to be continued

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:34

Suite

La portée d'émission du message radio du Carpathia au sujet du nombre de rescapés à son bord ne dépassant pas 600 km, sa transmission fut relayée par plusieurs navires ou des villes, entre New York et Terre neuve comme Halifax.

Comme on peut s'y attendre en de pareilles occasions et suite à l'attraction suscitée par l'ampleur de la catastrophe et de la renommée de certaines personnalités à bord du Titanic, les actions de TSF Marconi (1) à Wall street grimpèrent en flèche. Les tragédies sont parfois riches de promesses pour les spéculateurs…

A cette époque, les transmissions radio sans fil (TSF), encore difficiles et peu performantes en audibilité et en portée, constituaient aux yeux des passagers nantis du navire, un gadget comme l'étaient les téléphones portables pour un grand nombre d'individus en France, à Noël 97, pendant la période des bandes annonces promotionnelles du film, les sonneries intempestives des portables pendant les séances de projection (d'une durée de 3h20) du film ne faisant qu'accréditer cette remarque. Les opérateurs radio du Titanic écrasés de fatigue par leurs 14 heures de service principalement dédiées à la transmission de messages futiles des passagers de la première classe à leurs parents ou familles, ne tiendront pas compte, tout comme leur capitaine Smith, un patriarche avec 40 ans d'expérience, des mises en garde provenant de navires croisant dans les parages, concernant des blocs de glace dérivants pendant la journée.

En fin de soirée, un message du California au sujet d'un énorme iceberg dérivant à quelques milles ne fut pas pris au sérieux par le capitaine plus préoccupé de la consigne de sa hiérarchie de faire des prouesses et de battre un record sur la durée de la traversée de l'Atlantique. Toutes les chaudières furent finalement allumées pour pousser le Géant des mers à peine rodé, fort de ses 45 000 chevaux, à toute vapeur vers un écueil de glace qui allait faire du Titanic un cercueil gigantesque...

Lors de cette traversée inaugurale, le signal de détresse émis par le Titanic fut le premier SOS (3) dans l'Histoire de la marine mondiale, selon les nouvelles normes de système de détresse définis à la conférence de Berlin, 6 ans plus tôt.

Une remarque s'impose sur le comportement des deux navires et de leurs capitaines naviguant à proximité du naufrage : d'un côté la lâcheté et la peur avec celui du California qui a continué sa route et de l'autre, celui du Carpathia qui pendant les 4 heures de route vers les lieux du naufrage est un exemple d'anticipation, d'organisation, d'inspiration, de prise de risques de nuit au milieu des icebergs et... de foi en l'Eternel, un comportement chrétien cité en exemple par bien des pasteurs dans les Assemblées. Au lever du jour, les marins du Carpathia furent rétrospectivement effrayés et convaincus que quelque chose de miraculeux avait eu lieu en découvrant le champs de glace qu'ils avaient traversé à toute vapeur sans encombres.

A titre anecdotique, les noirs américains ont un hymne spécial de louanges pour remercier l'Eternel de n'avoir eu aucune victime à bord du Titanic. En effet, pour ne pas déplaire aux nantis à bord du navire, aucun voyageur de couleur n'avait été accepté pour cette première traversée historique.

Le lancement de la coque vide de l'Olympic et du Titanic identiques dans leur conception, se fit un 31 Mai 1911, 151e jour de l'année, pour procéder à l'armement le plus raffiné de l'époque. (Il est affirmé par certains que c'est en fait l'Olympic qui avait coulé et non le Titanic et que ce subterfuge avait été mis en place pour gruger les assurances…).

Le voyage inaugural avait été prévu pour le 10 Avril 1912.

Les 20 chaloupes de sauvetage correspondaient aux normes imposées par le règlement établi en fonction du poids pour des navires de 10 000 tonnes et non en fonction du nombre des passagers.

Dans le cas du Titanic, l'utilisation de ces chaloupes était prévue pour des navires en détresse et secourir d'autres personnes.

La place gagnée sur les ponts avait ainsi permis d'améliorer le coefficient de remplissage de l'espace à bord libéré et reconditionné en sun decks pour les passagers de la première classe, figurant sur les registres du who's who du jet set de l'époque, soit 300 sommités en aller simple… mais pour une autre destination qu'ils ne pouvaient en toute insouciance, soupçonner.

Le départ précipité du navire, pour des raisons de promotion, fit que l'équipage engagé au dernier moment était mal encadré, tous les paramètres critiques de navigation et de maintenance du navire étaient inconnus même du capitaine, trop sûr de lui et " jaugeant " mal la situation. C'était son dernier voyage avant la retraite

La date de départ étant fixée au 10.4, la journée du dimanche commençait à la 216e heure.

Au cours des manœuvres de sortie du port, l'aspiration provoquée par le déplacement du Titanic fit qu'un autre transatlantique, le New York s'éloigna de son point d'amarrage en rompant ses amarres, la poupe dérivant vers les flancs du Titanic. La collision fut évitée de justesse mais c'était déjà un mauvais présage.

Avec les événements du World Trade Center, New York représente le deuxième jugement contre le gigantisme d'inspiration Luciférienne et l'orgueil humain. Rien de nouveau sous le soleil depuis la Tour de Babel.

L'hiver doux avait provoqué la libération de champs de glaces sur les routes empruntées par les navires. Cependant les messages de navigation passaient en second plan, car il fallait battre le record de l'Olympic lors de son voyage inaugural l'année précédente. En arrivant la veille au soir du jour d'entrée dans le port de New York, la presse au matin aurait publié le record.

Six avis de glace furent émis par radio au cours du dimanche sans être pris en compte. La mer était " d'huile "… l'expression étant elle même prophétique pour notre époque de pollution par dégazage et autres conséquences à la suite de naufrages de tankers aux dimensions " titanesques "..

A 23h 35 le radio raccrochait son casque pour aller se coucher. Par cette nuit sans lune, les hommes de veille dans le nid de pie naviguaient à vue, les jumelles de veille étant égarées.

A 23 40, trois sons de cloches retentissent. Un iceberg d'un bleu exceptionnel, cette couleur, indiquant qu'il avait basculé suite à un retournement dû à la fonte ayant perturbé son centre de gravité, le rendait ainsi presque invisible.

37 secondes furent nécessaires pour pouvoir renverser la vapeur et virer, rendant le gouvernail et la manœuvre moins efficaces en raison du vide soudainement généré par le brassage autour des hélices.

L'ordre inverse, "en avant toutes" aurait sauvé le Titanic.

S'il fut d'abord apparemment évité en surface, le choc se produisit sur un tiers de la longueur de la coque en dessous de la ligne de flottaison et étant à peine perceptible, il ne fut pas suffisant pour réveiller les passagers.

La gravité ne fut pas de suite appréhendée. Six compartiments étaient pourtant touchés.

Les radios prirent l'étendue de la catastrophe à la légère.

Le Titanic toutes lumières allumées semblant plus sûr que les chaloupes pendant les premières 45 minutes, les passagers ne s'embarquèrent pas, craignant que par leur nombre restreint, la peur de provoquer la panique, celles ci pourraient être surchargées.

Les fusées de détresse lancées depuis le Titanic prouvant la gravité de la situation, furent aperçues du California à l'arrêt qui ne bougea pas, croyant aux dires du capitaine qu'il s'agissait d'un feu d'artifice tiré en conclusion d'une fête puisque que la croisière était inaugurale et que l'événement était connu dans le milieu de la marine..

1500 personnes étaient encore présentes sur le navire, quand la poupe se dressa au dessus de l'océan…

La folie, l'arrogance des " sans foi ni loi " qui nous gouvernent laissent présager que si le pire n'est jamais sûr, il est cependant toujours probable ! A 35 jours du Bug de l'An 2000, 13 ans après la catastrophe, la troisième tranche de la centrale de Tchernobyl a été remise en route… pour faire pression sur l'opinion mondiale et obtenir une enveloppe de 12 milliards de francs lourds.

Tchernobyl signifie " absinthe " en Ukrainien.

" [...]  Le troisième ange sonna de la trompette. Et il tomba du ciel une grande étoile ardente comme un flambeau; et elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux. Le nom de cette étoile est Absinthe; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même. (Apoc. 8/10-12).

Dés la fin d'année, le soleil entre dans un cycle d'activité intense avec une phase particulièrement critique dés l'Année 2002. Les allusions Bibliques prophétiques à propos de ces phénomènes abondent en Apocalypse en particulier.

Les prophéties papales de l'évêque Irlandais Malachie y font même référence alors quelles avaient été écrites en 1144.

Le Titanic a prouvé qu'une Babylone pouvait disparaître en une heure et le flop apparent du Bug informatique Y2K qui est un jugement ignoré de ceux qui se sont non seulement moqués mais ont raillé les Veilleurs qui ont le souci du salut de leurs semblables ou l'arrivée inopinée d'un autre pour pouvoir provoquer un krach financier mondial planifié et accélérer ainsi l'implantation des biochips, annonce qu'en un instant, un système marchand planétaire comme peut l'être à l'avenir Internet pourrait s'effondrer en moins d'une heure et provoquer les lamentations de ceux qui s'étaient enrichis et ne peuvent vendre:

" [...]  Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, cargaison d'or, d'argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d'écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d'objets d'ivoire, de toute espèce d'objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d'aromates, de parfums, de myrrhe, d'encens, de vin, d'huile, de fine farine, de blé, de boeufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d'âmes d'hommes. (Apoc. 18/11-13).

L'étude de l'aspect profondément occulte du billet de 1 dollar, dont la parité est presque équivalente à l'Euro mérite réflexion...

Documentation complémentaire:
extrait du chapitre "Jésus-Christ et Son calendrier":

1 jour = 666 minutes + 108 minutes + 666 minutes = 1440 minutes.

Un développement à partir du nombre 108, nombre révélateur par excellence, permet de dégager les opérations suivantes:

1 jour = 666 mn + [(6)2 + (6)2 + (6)2] mn + 666 mn = 1440 mn.

Or, si (6)2 = 36, l'addition des 36 nombres de 1 à 36 donne 666.

Le nombre 666 est cité en Apocalypse 13/18.

Après avoir prouvé que le nombre 13 peut être celui de la rébellion, l'opération qui suit le prouve une nouvelle fois:

108 x 13 = 1404

et

1404 + 36 = 1440

Un Pentagone est composé de 5 côtés et de 5 angles à 108° et 5 x 108 = 540

Les événements du World trade Center et du Pentagone sont connus de la planète entière.

1404 représente donc une image chaotique du nombre 1440

En alphanumérisation Grecque, "Esprit Saint" = 1080 et "Jugement" = 540, la moitié de 1080.

Si la 151151e minute s'était écoulée à 23h11 le 14.04.1912 au cours de la 2520e heure de cette année bissextile (nombre dont on connaît l'importance et la dimension eschatologique puisque la Tribulation s'étend sur une période incompressible de 2520 jours), c'est moins d'une demi-heure plus tard qu'un iceberg déchirait le flanc du Titanic, un navire insubmersible, que même Dieu ne pouvait faire sombrer... et dont on connaît la destinée tragique. "Titanic" est dérivé du mot Grec "Teitan" dont la valeur alphanumérique est 666 dans cette langue.

Le lancement de la coque vide de l'Olympic et du Titanic identiques dans leur conception, avait été effectué un 31 Mai 1911, 151e jour de cette année.

D'autre part: 108 x 18 = 1944 et l'aspect chaotique du monde Judéo-chrétien pendant l'année 1944, après cinq ans de conflit mondial est suffisamment connu de tous pour ne pas avoir à s'y attarder.
notes

(1) Marconi, l'inventeur à l'origine de la TSF obtint par la suite le prix Nobel

(2)  " [...]  La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. (Apoc. 20/13)

(3) le SOS ne correspond pas à la traduction de " Save Our Souls " ou " Save Our Ship " (sauvez nos âmes ou sauvez notre navire) mais à l'alternance des signaux Brèves/longues en langage morse.

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 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Empty Re: Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic

Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:35

Historique

paquebot de luxe  
 
Le concours pour la traversée transatlantique la plus rapide apparaît au milieu du XIXe siècle. Un trophée honorifique était décerné à celui qui battait le record : le Ruban Bleu. Au début du XXe siècle la rivalité s’intensifie entre les grandes compagnies de navigation américaines, britanniques et allemandes.

La Cunard a longtemps détenu le record avec ses célèbres paquebots Lusitania et Mauretania, qui sont restés les plus rapides au monde pendant 22 ans.

Mais en 1907, la White Star Line, une compagnie de navigation britannique appartenant à la célèbre compagnie maritime américaine International Mercantile Marine Company, décide de construire trois navires « de classe olympique », qui éclipseront tous les autres.

Leurs dimensions devaient être presque identiques, ils ne se différencieraient que par leur accastillage et leur poids. Les noms choisis pour ces colosses des océans reflétaient le caractère grandiose du projet. Le premier bateau, lancé en 1911, fut baptisé Olympic. Le suivant, le Titanic fut achevé quelques mois plus tard. Le troisième membre du trio devait à l'origine s'appeler Gigantic, mais fut finalement lancé en 1914 sous le nom plus modeste de Britannic.

La White Star Line voulait que ces bateaux soient la quintessence du luxe. Pour y parvenir, la compagnie était prête à renoncer au Ruban Bleu qu'elle ne pourrait jamais décrocher avec une vitesse de 21 noeuds.

La quille du Titanic fut mise en place le 21 mars 1909 dans les chantiers Harland et Wolff à Belfast, 15 semaines après la pose de la quille sur son bateau jumeau, l'Olympic. Aucune compagnie au monde n'ayant les capacités de construire un paquebot de cette taille, il fallut regrouper plusieurs docks pour offrir la place nécessaire au Titanic. Rien que sa coque prenait la place de trois bateaux traditionnels.

Le Titanic mesurait 269 mètres de long et 28 mètres en son point le plus large. La hauteur séparant la coque du sommet des quatre cheminées était de 56 mètres, soit un immeuble de 11 étages.

Avec ses 50 000 chevaux, le Titanic était bien moins puissant que le Mauretania et ses 70 000 chevaux. Mais la puissance aurait été au détriment du confort puisqu’une vitesse élevée exige un poids allégé et une résistance à l'eau réduite au minimum. Or le Titanic devait être une ville flottante. Avec son énorme ventre, ce mastodonte avançait en déplaçant énormément d'eau.

Le système de propulsion se composait d'un moteur à vapeur alternatif de quatre cylindres à triple expansion et d’une turbine Parsons basse pression. L'énorme machine était alimentée par 20 chaudières et 159 foyers et consommait entre 620 et 640 tonnes de charbon par jour. La fumée était expulsée par d'énormes cheminées, mais la quatrième était en fait factice.

Les normes techniques du Titanic, entièrement construit en acier, étaient excellentes. Les haubans, mâts et la carène étaient extrêmement robustes. Des doubles portes coulissantes étaient installées sur toute sa longueur tandis que la salle des machines et la chaufferie étaient séparées par des portes étanches que l’on pouvait fermer depuis la passerelle avec de puissants électroaimants.

Ce paquebot de luxe disposait également de 20 canots de sauvetage, un nombre amplement suffisant selon les spécifications de sécurité britanniques de l’époque. La White Star Line ne voyait aucune raison d’en rajouter. Alexander Carlisle, un des directeurs des chantiers Harland & Wolff, a déclaré par la suite : « Nous avions construit ce bateau pour qu’il puisse flotter. Nous ne l'avions pas construit pour qu’il percute un iceberg ou une falaise ». C’est malheureusement ce qui s’est passé.

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:36

Un château flottant

Le majestueux RMS Titanic était le paquebot le plus luxueux de son époque. Les suites de première classe sur le pont B, décorées avec des meubles anciens, étaient d’une beauté inégalée. Des bars somptueux et des restaurants élégants étaient prêts à satisfaire tous les goûts. De nombreux appareils ultramodernes équipaient la salle de gym, comme le cheval mécanique qui fit sensation.

L’équipage du Titanic comprenait 897 personnes : environ 500 serveurs, cuisiniers et animateurs, 320 techniciens aux salles des machines et 65 formant l’équipage de pont. La taille de l’équipage renforçait encore le sentiment de sécurité des passagers.

L’architecture intérieure du bateau dépassait les exigences les plus folles. Les salons étaient somptueux tandis que les cabines rivalisaient d’élégance, certaines étant mêmes décorées avec des meubles anciens.

Deux suites de première classe sur le pont B comptaient parmi les plus belles avec leurs lambris et leurs ponts de promenade privés. L’une de ces suites de 15 mètres de long était aménagée avec du mobilier ancien de style Hollandais.

Tous s’accordent à dire que le Grand Escalier, dont une réplique presque identique était à bord du bateau jumeau l'Olympic, était à couper le souffle. Des ascenseurs desservaient les appartements des première et seconde classe. Une salle de gym offrait les derniers équipements de pointe : bicyclettes stationnaires, rameurs, « cheval mécanique » et « chameau mécanique ».

Les passagers pouvaient également profiter de bains turcs, d’une piscine et même d’un terrain de squash.

Outre les salles à manger luxueuses, un restaurant offrait un service à la carte pour les dignitaires tandis que le Café Parisien était le lieu de rendez-vous des passagers plus jeunes. La décoration du bistrot était plus informelle avec du mobilier en osier. Du véritable lierre grimpait le long des murs du café-véranda.

La section réservée aux passagers de seconde classe était nettement moins spacieuse. Mais elle comprenait des salles à manger, un bar-salon, un fumoir et une bibliothèque. La deuxième moitié arrière du pont des embarcations servait de pont extérieur.

Les passagers de troisième classe ne disposaient que d’un salon et d’un fumoir. Leur salle à manger était située aux tréfonds du bateau et les accès extérieurs étaient limités à une zone réduite à l'avant et à la poupe. Toutefois, selon les témoins de l'époque, même les cabines de troisième classe disposaient d'une vaste salle à manger pouvant accueillir 473 personnes, d'une salle de réunion de 100 m², d'un fumoir, d'un pont promenade situé sur la plage arrière du navire et d'un espace ouvert, avec tables et chaises, situé sur le pont salon, à l'avant du paquebot

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:37

Le voyage inaugural du Titanic
 

Après deux ans de construction, les chantiers Harland & Wolff de Belfast mettent à l’eau le Titanic le 31 mai 1911. Le bateau accomplit avec succès un court voyage d’essai le 31 mars 1912 et se met à quai au port de Southampton le 4 avril 1912 et part à destination de New York le 10 avril 1912.

Il transporte alors 2208 passagers et membres d’équipage. Les appartements de première classe sont loués à 46 %, les cabines de seconde à 40 % et celles de troisième à 70 %. Les passagers désireux de se rendre à New York avaient été laborieusement débauchés des autres transatlantiques pour que le paquebot puisse être occupé à 55 % de sa capacité totale.

Peu après midi, le bateau s’éloigne de son embarcadère pour prendre la mer. Un petit incident se produit alors : alors que le Titanic passe devant les bateaux New York et Oceanic, la masse d’eau qu’il déplace en avançant s’engouffre sous ces bateaux et rompt les amarres du New York qui se met à dériver en direction du Titanic. Par chance, un remorqueur à proximité parvient à empêcher la collision de justesse.

Pendant les deux jours suivants, tout se déroule comme prévu. La mer est calme et le Titanic se met à quai dans le port de Cherbourg pour la première soirée à bord et pour accueillir d’autres passagers. Dès que le courrier est chargé (le paquebot servait également de bateau postal), la traversée reprend.

Le dernier port d’escale est Queenstown en Irlande. Le transatlantique géant accoste vers midi le 11 avril 1912. De nouveaux passagers embarquent encore, la plupart d’entre eux ayant décidé d’émigrer en Amérique pour commencer une nouvelle vie. Vers 13 h 30, par temps calme, le Titanic commence sa grande traversée de l’Atlantique. Il est prévu qu’il arrive à New York dans quatre jours au plus tard et, entre-temps, les nombreux bals et dîners de gala organisés doivent faire de ce voyage une expérience inoubliable.

Pour les passagers de seconde classe (en grande majorité des universitaires et des petits négociants), le pont-promenade, le fumoir et la bibliothèque formaient les parties communes principales. Selon le rapport de Lawrence Beesley, témoin et auteur, les passagers chantaient des cantiques dans la bibliothèque le dimanche soir, peu de temps avant la catastrophe.

Les passagers de première classe appartenaient à l’élite de la société anglo-américaine. Ils emmenaient avec eux des tonnes de bagages et des domestiques. L’homme le plus riche à bord était le Colonel John Jacob Astor. Cet arrière-petits-fils d’un fourreur avait la chance de posséder une fortune considérable ainsi qu’une jeune et jolie épouse enceinte. Étaient également à bord Benjamin Guggenheim, appartenant à la dynastie minière américaine du même nom, ainsi que le couple Isidor et Ida Straus, propriétaires du célèbre grand magasin new-yorkais, Macy's. Des magnats américains de l’acier et des directeurs de banques, de compagnies de chemins de fer et d’assurances les accompagnaient.

La haute société britannique était également bien représentée avec le couple d’aristocrates anglais Sir Cosmo et Lady Duff Gordon, propriétaire d’une maison de couture réputée avec des boutiques à Paris et New York. Le célèbre magnat de la finance J.P. Morgan avait dû annuler son voyage pour cause de maladie, comme ce fut le cas du directeur général du chantier naval où avait été construit le Titanic. M. et Mme Georges Vanderbuilt, les millionnaires, avaient renoncé au voyage à la dernière minute. Leur domestique et leurs bagages étaient restés à bord et ont sombré avec le Titanic.

Jusqu’au dimanche 14 avril 1912, la traversée se déroule le plus tranquillement et confortablement du monde. Cependant, le dimanche après-midi, la température chute brutalement et les activités extérieures sont annulées. La haute société se réunit à 19 h 30 pour un dîner de gala organisé par le couple millionnaire Widdener en l’honneur du capitaine Edward John Smith, un homme d’expérience qui a passé sa vie en mer. Il va bientôt prendre sa retraite et le voyage inaugural du Titanic est son dernier en tant que capitaine.

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 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Empty Re: Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic

Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:37

Le naufrage du Titanic
 

Toute la journée du 14 avril 1912, le Titanic reçoit des messages l’avertissant de la présence d’icebergs dérivants, notamment dans la zone comprise entre 42° nord et 49° et 51° ouest. Le premier avertissement est reçu à 9h00. D’autres messages sont ensuite transmis par divers navires transatlantiques, mais seulement quelques-uns sont communiqués à la passerelle. Vers 21H00, le capitaine Smith s’entretient avec son second, Charles H. Lightoller, avant de retirer dans sa cabine pour la nuit. Tous deux savent qu’il sera très difficile de repérer des icebergs dans cette nuit sans lune. Pourquoi ne changent-ils pas de cap pour prendre la route du sud sans icebergs ? Cela reste l’un des mystères du naufrage du Titanic mais l’on suppose que le bateau devait atteindre sa destination le plus rapidement possible pour son voyage inaugural. Pour le moment, puisque aucun iceberg n’a été encore aperçu, le paquebot de luxe poursuit sa route sans ralentir.

A 21 h 40, d’autres messages concernant la dérive d'icebergs sont reçus, mais ils ne sont pas transmis aux officiers. Un grand nombre de passagers a demandé à transmettre des télégrammes privés ce jour-là et les télégraphistes à bord essayent d’abord de faire face à ce trafic radio accru, et dans la confusion, ignorent largement les messages sur les icebergs. De fait, le télégraphiste qui réceptionne le dernier avertissement est fort irrité de l’interruption.

Les officiers ne sont pas non plus assez expérimentés face aux icebergs et se contentent des informations transmises par la vigie. Et celle-ci n’a même pas de paire de jumelles car elle les a égarées à Southampton.

A 23h40, les deux vigies surprennent les officiers en criant « Iceberg droit devant ! ». Le premier lieutenant Murdoch réagit en moins d'une minute. Il fait stopper le navire immédiatement et ordonne une marche arrière toute. Il évite ainsi une collision frontale. Mais il est impossible de stopper le navire complètement et sa proue percute l’iceberg. Plus tard, la décision de Murdoch, qui n’a pas survécu au naufrage, a été sévèrement critiquée. Selon les analystes, il aurait été préférable de diriger le bateau droit sur l’iceberg, sa proue aurait été endommagée mais le paquebot n’aurait pas sombré.

Après la collision, l’équipage croit avoir échappé de peu à la catastrophe. Les rares passagers encore éveillés ne remarquent pas grand chose. Quelques-uns seulement montent sur le pont pour voir ce qui s'est passé. Lorsqu’ils entendent que le bateau vient « juste » d’érafler un iceberg, ils repartent dans leurs cabines ou dans les salons.

Dans les entrailles du navire, les effets de la collision sont plus apparents. Les chauffeurs et les mécaniciens entendent une forte détonation et voient l’eau s’engouffrer. Il est immédiatement ordonné de fermer les écoutilles pour bloquer l’appel d’air vers les foyers. Mais la salle du courrier est déjà inondée lorsque le capitaine Smith et l'architecte naval principal étudient la situation sous le pont 20 minutes après la collision.

La coque du bateau est divisée en quinze compartiments étanches et si seuls quatre d’entre eux ont été endommagés, le Titanic pourra continuer de flotter. Mais cinq ont été touchés et une fois remplis d'eau, ils risquent d’inonder les autres compartiments, faisant alors couler inéluctablement le Titanic.

L'architecte naval estime qu’il reste moins d’une heure pour évacuer le paquebot. Le capitaine Smith ne perd pas de temps, il sait qu’au moins 1 000 personnes devront rester à bord puisqu’il n’y a pas assez de canots. A minuit et quart, il donne l’ordre de découvrir les canots et d’envoyer un SOS. Ce signal est tout nouveau et le Titanic est l’un des premiers bateaux à l'utiliser. Lorsque les fusées de détresse sont lancées, aucun passager ne peut plus ignorer qu'une catastrophe s'est produite. De nombreux passagers suivent les consignes et attendent sur le pont des embarcations avec leurs gilets de sauvetage.

La règle d'accès aux canots est simple : les femmes et les enfants d'abord, quelles que soient leurs conditions sociales. A bâbord, le deuxième officier Lightoller supervise l’embarquement dans les chaloupes, à tribord c’est le premier officier Murdoch.

A 0h25, le premier canot disposant de 65 places est mis à l’eau bien qu’il ne contienne que 28 passagers de première classe. Lightoller doit insister pour que seules les femmes montent à bord tandis que Murdoch a dû mal à convaincre les passagers de monter dans les canots. Dans un premier temps, un grand nombre croit qu'il est plus sûr de rester sur le Titanic. Certaines dames âgées sont même embarquées de force sur les canots.

Parallèlement, des scènes dramatiques se jouent sur le pont. Ida Straus, la femme du millionnaire, refuse d’embarquer, arguant qu’elle ne veut pas être séparée de son mari après leur si longue union. Des hommes disent adieu bravement à leurs familles. Les passagers de troisième classe ont été les derniers avertis de la collision et certains ne prennent conscience de la catastrophe seulement après avoir vu leurs cabines inondées. Très vite, le chaos règne.

En l’espace d’une heure, 25 000 tonnes d’eau se sont déversées dans le bateau. Vers 1H00, la proue a déjà sombré. L'orchestre continue de jouer des ragtimes entraînants pour remonter le moral de ceux qui sont condamnés à mourir.

Certains passagers semblent ignorer ce qui se passe. Dans le fumoir de première classe, des hommes jouent tranquillement aux cartes. L’héritier des Guggenheim a insisté pour revêtir son plus bel habit de soirée, déclarant qu'il voulait au moins « mourir comme un gentleman ». Vers 1 h 30, lorsque la proue a définitivement sombré, les passagers peuvent difficilement garder l'équilibre sur le pont qui gîte dangereusement et plusieurs tentent de sauter dans un canot presque plein. Seuls les cris des occupants du canot les arrêtent à temps.

A 1h55, même l'homme le plus riche à bord, John Jacob Astor, doit accepter que son argent ne vaut plus rien. Il conduit sa femme enceinte à un canot et demande la permission de l'accompagner. L’officier Lightoller ne cède pas : uniquement les femmes et les enfants. Le canot est enfin mis à l’eau, occupé seulement aux deux tiers.

D’après les récits des survivants, un calme étrange a régné sur les ponts une fois que tous les canots ont été descendus.

A 2h15, l’eau a déjà atteint la première cheminée. Des gargouillements, des craquements et des grondements se font entendre. Les lumières vacillent puis s’éteignent définitivement. La poupe gîte à 45°. La charge critique est atteinte entre la troisième et la quatrième cheminée et le navire se coupe en deux par le milieu sous la pression de son énorme poids. La plus grande section se soulève de 75 mètres et le bateau réputé insubmersible sombre par la proue. Bien que quelques centaines de places soient en théorie encore vacantes, les rescapés dans les chaloupes s’éloignent de ceux qui nagent et crient à l’aide de peur que leurs canots ne chavirent si trop de monde monte à bord.

Seul le canot N° 4 fait demi-tour et prend à son bord cinq personnes, deux d’entre elles meurt ensuite dans le canot.

Cependant, les naufragés dans les chaloupes ne sont pas encore à l’abri du danger. Certains survivants sont blessés tandis que d’autres souffrent du froid dans leurs vêtements peu adaptés. Quand viendrait-on à leur secours ? Qui pourrait venir à la rescousse des naufragés du Titanic ?

Le Carpathia appartenant à la Cunard est le paquebot le plus proche du Titanic. Parti de New York pour Gibraltar le 11 avril 1912. il change immédiatement de cap lorsqu'il reçoit le premier appel de détresse et fonce droit sur la scène de la catastrophe. Il lui faut quatre heures pour y parvenir même alors à plein régime.

Heureusement, le Carpathia, habituellement chargé d’émigrants, ne l’est pas cette fois-ci et peut accueillir tous le survivants du Titanic.

Entre 4h14 et 8h30, 315 femmes, 52 enfants et 126 hommes, inscrits comme passagers, et 210 membres de l'équipage sont hissés à bord. .

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 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Empty Re: Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic

Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:38

L’épave du Titanic  

 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic 1
 

Pendant 73 longues années, il a été impossible de déterminer l’endroit précis où le Titanic avait sombré et encore moins la position exacte de son épave.

On savait simplement que l’accident avait dû se produire à environ 380 km de Terre-Neuve. Les premières expéditions furent lancées en 1963, mais elles échouèrent, principalement faute de subventions suffisantes. A presque 4 000 mètres de profondeur, il était indispensable de travailler avec des sous-marins spéciaux, ce qui rendait les travaux de recherche extrêmement coûteux.

En 1980, Robert Ballard, docteur en océanographie, parvient à convaincre la Marine américaine de développer un système de recherche sous-marine en collaboration avec son institut. Cinq ans plus tard; ils sont enfin prêts.

La nuit du 1er septembre 1985, l'écran d'un sous-marin inhabité montre les premières images de l’épave du Titanic. A l’aide du sonar Argo tracté sur le fond océanique par un câble, plus de 20 000 photos de l’épave sont prises en quatre jours : pâles images de chaudières, de plaques d’acier, de vaisselle et de chaussures. Ces photos, imprimées dans le monde entier comme première documentation du naufrage du Titanic, avalisent la théorie selon laquelle l'énorme corps du bateau se serait brisé en deux. La proue apparaît relativement bien conservée tandis que la poupe semble très endommagée par l’impact sur le fond océanique. Des débris sont éparpillés le long des 600 mètres séparant la proue de la poupe.

Craignant les pilleurs d’épaves, l’équipe de l’expédition ne révèle pas la position exacte de l’épave. Un an plus tard, Ballard et deux de ses confrères explorent les vestiges de ce mastodonte des océans à l’aide d’un bathyscaphe. Dans l’obscurité des fonds marins, le petit sous-marin évolue autour de l’épave gigantesque. L’équipe a réalisé en tout onze plongées de quatre heures chacune. Elles ont été rapidement suivies par des explorations menées par d'autres chercheurs dont l’objectif ne se limitait pas à examiner l'épave mais aussi à récupérer les nombreux objets précieux appartenant aux passagers du Titanic. Aujourd’hui, tout le monde peut plonger pour explorer l’épave… à condition de débourser environ 30 000 euros en échange de ce privilège.

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:39

Dernières new's

L’autre tragédie du « Titanic »

C’est nouveau. Ça vient de sortir : le naufrage du « Titanic » ne s’expliquerait pas seulement par la collision tragique entre le paquebot et l’iceberg fatal. Les experts, qui travaillent depuis de longs mois sur les morceaux de carcasse du navire qui repose, brisé en deux morceaux, à plus de 3.000 mètres de fond, qui a été plusieurs fois exploré, et où de nombreux objets ont été prélevés, évoquent maintenant la mauvaise qualité de l’acier qui en composait la coque.

Si le paquebot avait aussi vite sombré, le 15 avril 1912, lors de son voyage inaugural dans l’Atlantique nord, si 1.500 passagers avaient péri pour seulement 705 qui ont pu être sauvés, c’est la faute aux plaques d’acier qui, si elles avaient été de meilleure qualité, auraient peut-être empêché le naufrage ou, en tout cas, ralenti considérablement le naufrage.

Les morceaux de coque analysés en France et au Canada ont révélé que, avec un acier plus solide, la coque, au contact de l’iceberg, se serait seulement déformée, au lieu de se casser comme du verre, au plus léger choc. Le problème, selon l’architecte naval qui a conduit l’expertise, n’est donc pas que l’iceberg était robuste, mais que les plaques d’acier étaient trop fragiles.

On peut donc penser que les fameux grondements et craquements que les passagers ont entendus lors du naufrage n’ont pas tous été provoqués par l’explosion des chaudières et des machines, mais par la rupture violente d’un grand nombre de plaques d’acier.

D’autres faits viennent corroborer cette thèse de l’acier rendu cassant par le froid. A l’époque, deux autres bâtiments construits dans le même type de matériau ont connu des drames similaires. Ce fut le cas de l’« Olympic », lorsqu’il entra en collision avec un navire de guerre anglais. Ce fut aussi le cas du « Britannic », lorsqu’il fut touché par une torpille sous-marine pendant la Première Guerre mondiale...

Magali Jauffret. Le 16 juin 2006

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 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Empty Re: Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic

Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:40

L'ANALYSE DU NAUFRAGE DU TITANIC
   
Quelques réflexions à propos du naufrage

La catastrophe n'a pas été simplement causée par une défaillance du bateau ou par une erreur de pilotage. Plusieurs éléments simultanés ont causés la perte du navire. En voici quelques-uns :
1 - Le navire virait trop lentement. Le poids particulièrement important et ses dimensions hors normes auraient du conduire ses concepteurs à revoir à la hausse les dimensions du gouvernail. En effet, entre le moment où le capitaine donnait l'ordre de virer, il s'écoulait presque 20 secondes avant que le Titanic commence à tourner. Ce problème avait été signalé lors des brefs tests avant la mise en service commercial mais il n'avait pas été corrigé. On notera que des hélices plus grandes auraient pu aussi aider à éviter l'iceberg.
2 - Les vigies n'avaient pas de jumelles. Elles étaient introuvables depuis le départ de Southampton.
4 - La négligence de l'opérateur radio qui "oublia" de transmettre plusieurs messages signalant la présences d'icebergs sur la route empruntée par le titanic. La TSF venait d'être réparée après une panne et il était occupé par le transmission des messages privés qui s'était accumulés.
5 - La mer était trop calme pour permettre de voir l'iceberg assez tôt. Dans les conditions habituelles, le vent sur la mer provoque quelques franges d'écume au bord des icebergs. Il est alors facile de les repérer à temps pour dévier. Cette nuit là, la nuit était noire et la mer était d'huile (certains témoins diront que le Titanic voguait sur un véritable lac) et les icebergs en étaient que plus difficiles à repérer.
6 - Le navire filait trop vite. A la lumière de ces informations, on peut-être surpris de l'allure du Titanic (20 noeuds). Il semble maintenant confirmé que le capitaine Smith avait trop confiance dans son bateau. De plus, Bruce Ismay, président de la comagnie, n'avait pas manqué de lui rappeler l'importance pour sa carrière de ce dernier voyage et l'importance de prouver les capacité du Titanic. On se rappelera cette réflexion entendue dans le film : Son expérience a joué contre lui; tout ce que savait cet homme sur son bateau était faux.

Le Titanic n'aurait pas du couler

Réputé insubmersible, le Titanic n'aurait pas dû couler.
Tout d'abord, il a quitté l'Angleterre avec plusieurs semaines de retard. En effet, l'Olympic ayant subi un accident, les ouvriers qui s'affairaient à la construction du Titanic ont dû se consacrer à la réparation du navire endommagé durant quatre semaines. Le Titanic, n'est parti qu'en avril. Si les échéanciers avaient été respectés, le paquebot n'aurait peut-être pas connu le sort dramatique qui l'a rendu célèbre....

À l'appareillage, une grève de mineurs rendait l'approvisionnement en charbon très difficile. A la dernière minute, les dirigeants de la White Star Line ont décidé de vider les cales de trois autres paquebots pour fournir le Titanic en charbon. S'ils avaient décidé d'attendre la fin de la grève des mineurs.....

À peine quelques minutes après avoir quitté le quai, le navire a évité de peu une collision avec le New York, beaucoup plus petit. Si le Titanic et le New York s'étaient heurtés dans le port de Southampton, la croisière aurait été annulée...

Le jour où il a fait naufrage, le navire a reçu six avertissements faisant état de la présence de nombreux icebergs dans la zone où il se trouvait. Le 14 avril au soir, le capitaine du Californian décidait de stopper son navire après avoir croisé des bloc de glace à la dérive. Sur ses ordres, un avertissement radio a été envoyé au Titanic. Pour toute réponse, il a reçu à 22 h 50 un peu élégant "Fermez-la ! "
L'opérateur radio du paquebot, occupé à envoyer les messages mondains de ses riches passagers, n'avait pas le temps de s'occuper de questions de sécurité...

L'acier utilisé dans la construction du Titanic contenait beaucoup de soufre. À l'époque, les spécialistes ne savaient pas que cette substance réagit fortement à l'eau froide. Si un autre type d'acier avait été utilisé dans la construction du Titanic...

Non le Titanic n'aurait pas dû couler, mais le poids de son arrogance l'a entraîné vers le fond de l'océan.

En avril 1912, des masses de glace sont descendues plus au sud que d'habitude. Malgré le danger que présentaient ces obstacles, le Titanic a poursuivi sa route à pleine vapeur, jusqu'à la collision fatale. Comme à peine un neuvième d'un iceberg est émergé, on ne peut savoir quelle forme il prend sous la surface de l'eau. Quand le Titanic a frôlé l'iceberg, contrairement à la croyance populaire, celui-ci n'a pas percé la coque du navire. Cependant, la forte pression qu'il a exercée sur celle-ci a fait plier les plaques de métal et arraché les boulons. Dès lors, une grande quantité d'eau s'est engouffrée dans le navire...

Quelques sujets de reflexions

L'iceberg qui a frappé le luxueux paquebot et causé la naufrage provenait d'un glacier vieux de 3000 ans. Celui-ci avait été formé par des chutes de neige survenues sur la côte ouest du Groenland. À l'origine, il mesurait 6,4 km de haut. Peu à peu, un bloc s'est détaché du sommet et, glissant à une vitesse d'environ 25 m par jour, a finalement atteint le niveau de la mer.

Lorsqu'il est tombé dans l'Atlantique, l'iceberg avait la taille d'un édifice de 10 étages.

Des experts estiment que ce monstre de glace avait vogué sur les eaux océaniques pendant deux ans et parcouru environ 965 400 kms avant d'entrer en collision avec le Titanic.

Près de 85% du volume d'un iceberg est immergé. La pointe sous-marine qui a endommagé la coque du célèbre navire se serait formée sous l'effet des courants chauds du Gulf Stream.

Après le naufrage du navire, l'iceberg a flotté vers le sud et a complètement fondu dans les mois qui ont suivi la catastrophe.

De tous les icebergs, 93% se trouvent dans l'Atlantique, où des îles de glace mesurant jusqu'à 145 km flottent à la dérive.

Le plus gros iceberg jamais répertorié par le USS Glacier mesurait 464 km de long sur 97 km de large : Il était presque aussi grand que l'état de la Floride !

Les icebergs ne sont pas tous blancs. Selon les sédiments, planctons et autres substances coincés sous leur surface, ils peuvent être bruns, verts, bleus ou noirs.

Un glacier de 16 km de long pourrait approvisionner en eau la ville de Los Angeles pendant trois semaines.

Afin de prévenir une autre tragédie comme celle du Titanic, des patrouilleurs sont désormais chargés de briser les icebergs à l'aide d'explosifs. Cependant, les tentatives de bombardement de ces monstres polaires connaissent généralement un succès tout relatif...

Quelques questions et réponses

Est-il vrai que la White Star Line a construit un paquebot semblable au Titanic et qu'il a coulé pendant la première guerre mondiale?
Oui. À l'époque, il était courant de faire plusieurs bateaux de même modèle afin d'amortir les coûts de fabrication. Le R.M.S" (Royal Mail Steamer) Titanic a eu deux jumeaux: le Britannic et l'Olympic.
Le premier était en construction en 1912, au moment où le célèbre paquebot a fait naufrage. À la suite de la tragédie, la White Star Line a apporté des modifications à la structure du Britannic et a renforcé celle de l'Olympic, lancé deux ans auparavant. Malgré ces améliorations, le Britannic a coulé dans la mer Égée, en 1916, pendant la Première Guerre mondiale. Bilan: 30 morts. Le naufrage a duré 55 minutes.

Combien de rescapés sont encore vivants aujourd'hui?
Jusqu'au 7 mars 1998, il y en avait sept. Mais malheureusement, Eleonore Johnson est décédé ce jour là, à l'age de 87 ans. Elle avait 18 mois au moment du naufrage. Parmi les 6 qui restent, 2 vivent en Angleterre, 2 autres en France, et les 2 derniers aux Etats-Unis.

A-t-on retrouvé des ossements humains dans l'épave?
Non, Les corps ont rapidement été décomposés par l'eau de mer, qui est très acide à cette profondeur. D'ailleurs, la plupart des éléments en bois du navire ont été désintégrés sous l'action des micro-organismes.

Combien coûtait un billet pou faire le voyage entre Southampton et New York à bord du Titanic?
En 1912, les billets de première classe coûtaient de 3500 à 4350$ (environ 50,000$US de 1998). Le prix des billets de deuxième classe était de 1,750$ (24,000$US de 1998), et celui des billets de troisième classe variait de 30 à 60$ (de 345 à 690$US de 1998).
C'était cher pour l'époque: beaucoup de passagers de troisième classe, surtout des immigrants, avaient tout vendu pour payer leur voyage vers l'Amérique.

Combien de charbon le Titanic consommait-il par jour?
On faisait brûler 825 tonnes de charbon par jour pour faire avancer le transatlantique. Il y avait 29 chaudières, chacune mesurant l'équivalent d'un édifice de trois étages.

Pourquoi y avait-il une fausse cheminée sur le bateau?
Les concepteurs du navire avait prévu une quatrième cheminée pour des raisons esthétique et, pour que le navire donne une impression de puissance. Elle servait cependant aussi de ventilation.

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:41

Suite...

Combien de temps a-t-il fallu au paquebot pour stopper les machines afin de tenter d'éviter l'iceberg?
Des tests ont démontré que le navire n'aurait pu éviter l'impact. Le Titanic naviguait à plus de 20 nouds quand les moteurs ont été inversés. La distance requise pour stopper un navire de ce tonnage est d'environ 0,8 km (0,5 mi). Entre le moment où on a repéré l'iceberg et celui de l'impact, il s'est écoulé moins de 30 secondes. Si l'avertissement avait été une minute plus tôt, le navire aurait peut-être pu éviter le monstre de glace.

Combien y avait-il de membres d'équipage sur le paquebot?
L'équipage comptait en tout 885 personnes.

Combien de passagers y avait-il dans chacune des classes?
Il y avait 337 personnes en première classe, 285 en deuxième, et 721 en troisième classe.

Combien a coûté la construction du Titanic?
En 1912, le coût total s'élevait à 7,5 million de dollars (environ 400 millions en dollars US de 1998).

Où exactement le Titanic a-t-il sombré?
Avant de faire le naufrage, le Titanic a envoyé un message donnant sa position: 41o 44' de latitude nord et 50o 24' de longitude ouest. Ce point est à environ 750km (466 mi) au sud-est de Terre-Neuve.


Qu'est-il advenu de capitaine Smith?

Personne ne le sait vraiment. Certains survivants disent l'avoir vu se diriger lentement vers la cabine de pilotage, où il a probablement attendu la mort. D'autres affirment, par ailleurs, l'avoir vu nager pour tenter de sauver un bébé, puis couler. D'autres encore rapportent qu'il s'est tiré une balle dans la tête.


Quelques anecdotes

En 1898, un écrivain Morgan ROBERTSON, publia un roman racontant l'histoire du naufrage d'un navire. Ce récit, bien que datant de 14 ans avant le drâme du Titanic, en est presque une copie. Le nom du bateau de ROBERTSON était le Titan. Il mesurait 244 mètres et déplaçait 70000 tones, le Titanic, 269 mètre pour 66000 tonnes. Tous deux avaient trois hélices et atteignaient des vitesses de 24 à 25 noeuds. Dans le livre, le Titan pouvait recevoir 3000 personnes, équipage compris, et ses canots étaient en nombre insuffisant comme sur le Titanic !

Personne ne s'en souciait car le Titan avait été déclaré insubmersible !
Dans le roman de ROBERTSON, le Titan heurte un iceberg, par une nuit froide. Ce drame imaginaire devenait réalité 14 ans plus tard quand le Titanic sombra.

Wiliam STEAD, célèbre publiciste et passager avait, tout au long de la traversée du Titanic, prédit la perte du navire.
Simples coïncidences ? Prémonitions ? Mauvais sorts ?

Le Titanic, navire doté des technologies les plus modernes de l'époque a souffert des petits problèmes futiles qui auraient pu empêcher la collision ou tout du moins réduire l'ampleur du désastre. Les vigies n'avaient pas de jumelles, bien qu'ils les eussent réclamées plusieurs fois. Mais, cet outil indispensable, qui aurait pu permettre de voir l'iceberg plus tôt, restait introuvable. Il semblerait qu'elles aient été oubliées à Southampton !

Le Titanic disposait d'un loch, qui permet de mesurer la vitesse d'un navire. Il était également doté d'un système de détection accoustique d'obstacles immergés, qui visiblement n'a pas ou mal fonctionné.
La radio de bord était, elle aussi, à la pointe du progrès de l'époque.
D'autres détails du bateau avaient été particulièrement étudiés. La silhouette, les couleurs, la climatisation, le central téléphonique, le système anti-incendie....

Tous ces équipement en faisaient le plus beau, le plus luxueux et le plus sur des paquebots de l'époque.

Après le départ, Thomas ANDREWS, architecte du navire, remarqua que le bateau accusait une légère gîte sur babord. Ce petit défaut signalé par les passagers de première classe, devait être corrigé en répartissant mieux la cargaison de charbon.

Certaines personnes avaient ainsi constaté lors des repas que l'on voyait le ciel d'un coté et la mer de l'autre. On n'eut pas le temps de rectifier ce détail.

Après le choc, et mêms si Thomas ANDREXW avait diagnosiqué la fin proche du Titanic, beaucoup d'officiers et de passagers se refusaient à croire que le navire était touché à mort.

Même l'ingénieur principal pensait le maintenir à flot grâce à l'action des pompes.

Une heure et demie après la disparition du navire, un message signé de la White Star annonçait que tous les passagers étaient sains et saufs et seraient débarqués à Halifax. Cette erreur est à mettre sur le compte de la confusion qui régnait le 15 Avril sur les ondes courtes; il était alors impossible de savoir si une émission était authentique ou pas.
Une cérémonie en l'honneur des disparus fut donnée dans la cathédrale Saint Paul de Londres. 500 musiciens jouèrent. "On aurait dit de gigantesques oiseaux battant des ailes", se souvient une personne ayant assisté à l'office, "comme si une mer en furie pénétrait dans l'église".
Le paquebot Le FRANCE, lors d'un voyage aux Etats-Unis, passa sur les lieux du naufrage. Une cérémonie fut donnée et une gerbe de fleurs fut mise à l'eau à la mémoire des victimes.

En 1929, un tremblement de terre des grands bancs est signalé. Beaucoup pensent que les avalanches sous-marines ont ensevelis l'épave du Titanic.

En Avril 1913, la Patrouille des Glaces est créée. Cette organisation qui a pour but de surveiller les routes de l'Atlantique nord, est placée sous la direction des gardes cotes américains. Elle informe en permanence les navires voyageant dans cette zone, de tous les changements climatiques et des risques de rencontre d'icebergs et de champs de glace.
Le livre "Les Rubayat", de Omar KAYYAN, acheté 405 livres aux enchères possédait une couverture ornée de plus de 1000 pierres précieuses. Il était à bord du Titanic pour être expédié à New-York. Il a sombré avec le navire.

Une plaque commémorative du club des explorateurs fut déposée sur l'un des cabestans à l'arrière de l'épave par Robert BALLARD, lors d'une plongée avec le sous-marin Alvin. Cette plaque demande à tout visiteur éventuel de laisser le site en l'état, et de respecter la mémoire des disparus. Une autre plaque fut déposée en l'honneur de l'équipe de scientifiques qui découvrirent l'épave, et de ceux qui y ont participé de près ou de loin. Elle rend aussi hommage à William H.TANTUM, spécialiste du Titanic, qui apporta avant de mourir une aide précieuse à BALLARD.
Une stèle à la mémoire des disparus fut érigée, peu après le drame, devant l'hôtel de ville de Belfast.

Après la disparition du Titanic, une règle obligatoire fut instaurée à bord des navires : l'écoute radio sera maintenue 24h/24. Ceci aurait permis au Californian d'entendre les messages du Titanic et pêut-être, de lui porter secours.

A bord d'un canot puis plus tard sur le Carpathia, le jeune Jack THAYER dessina une série de croquis expliquant le déroulement du naufrage. On y voit l'avant du bateau plonger, la poupe se soulever et le navire se briser. Cette théorie de la cassure du bateau avant qu'il ne coule fut très controversée durant l'enquête, car beaucoup affirmaient qu'il avait sombré intact. Elle fut pourtant vérifiée lors de la découverte de l'épave en 1985

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:42

 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Ismay

Thomas Ismay

À cette époque, la White Star Line est une des plus importantes compagnies maritimes. Fondée au 19e siècle par Thomas Ismay, cette entreprise britannique appartient depuis le début du 20e siècle à des Américains.

En effet, en 1904, Joseph Bruce Ismay, le fils aîné du fondateur - qui avait repris les rênes à la mort de son père - vend la compagnie à l'International Mercantile Maritime, un trust américain regroupant plusieurs sociétés. Ce trust appartient en grande partie au financier J. Pierpont Morgan. Fort de ce nouveau soutien financier, Bruce Ismay, qui demeure directeur de la White Star Line, compte bien résister à ses concurrents et gagner la bataille de l'Atlantique.
En 1907, à l'occasion d'un dîner en compagnie de Lord James Pirrie (patron de la Harland & Wolff), il projette donc de mettre en service, entre 1911 et 1914, trois super paquebots: l'Olympic, le Titanic et le Gigantic. Le 31 juillet 1908, le projet est approuvé et une entente est signée avec le constructeur.

Comme par le passé, la construction des trois paquebots de la White Star Line est confiée à la Harland & Wolff de Queen Island, près de Belfast, en Irlande du Nord. Fondée en 1847, cette entreprise, qui emploie plus de 14,000 personnes et qui peut fabriquer huit navires à la fois, est le plus grand chantier naval du monde. Les plans des trois paquebots sont dessinés par son équipe d'ingénieurs, dirigée par Thomas Andrews.

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:44

 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Docked

C'est en mars 1909 que débuta la construction du navire.

Il fut construit juste à côté de son frère, l'Olympic sur les chantiers d'Harland & Wolff sous le numéro de chantier 401 (c'était effectivement la 400ème commande de la compagnie de Belfast).

Le numéro de coque du Titanic était le 390 904, ce qui fut son premier mauvais présage. En effet, si ces chiffres étaient écrits à la va-vite puis reflétés dans un miroir, ils donnaient les lettres "No Pope" soit "Pas de pape". Dans un pays à haut pourcentage catholique, ce fut vu comme une grande indignation. La construction avait presque cessé, jusqu'à ce qu'il fut assuré par la compagnie que ce n'était qu'une pure coïncidence. Pour beaucoup, ce numéro de coque signifait la perte du navire.

C'est le 31 mai 1911 qu'il fût lancé, par un temps clair et doux. On avait aménagé des plates- formes pour les invités et la presse, le nombre de spectateurs fût estimé à plus de 100'000. Il n'y eut pas de baptême, pour certains ce fut un autre mauvais présage, et pourtant c'était une tradition chez la White Star Line, aucun des bateaux de la compagnie ne fut jamais baptisé. Afin de permettre une plus grande facilité de mouvement pour permettre au navire de prendre la mer, plus de 20 tonnes de savon et de suif furent étalés sur la longueur des cales. Puis cinq remorqueurs amenèrent le bateau à son poste. Durant l'été et l'autome de 1911, l'armement du Titanic continua.


Puis le 18 septembre 1911, la date du voyage inaugural du Titanic fut annoncée pour le 20 mars 1912.

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:45

Une petite vidéo du Capitaine Smith

CLIQUEZ ICI

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 18:47

La grande aventure

L'histoire

La White Star Line


À cette époque, la White Star Line est une des plus importantes compagnies maritimes. Fondée au 19e siècle par Thomas Ismay, cette entreprise britannique appartient depuis le début du 20e siècle à des Américains. En effet, en 1904, Joseph Bruce Ismay, le fils aîné du fondateur - qui avait repris les rênes à la mort de son père - vend la compagnie à l'International Mercantile Maritime, un trust américain regroupant plusieurs sociétés. Ce trust appartient en grande partie au financier J. Pierpont Morgan. Fort de ce nouveau soutien financier, Bruce Ismay, qui demeure directeur de la White Star Line, compte bien résister à ses concurrents et gagner la bataille de l'Atlantique.
En 1907, à l'occasion d'un dîner en compagnie de Lord James Pirrie (patron de la Harland & Wolff), il projette donc de mettre en service, entre 1911 et 1914, trois super paquebots: l'Olimpic, le Titanic et le Gigantic. Le 31 juillet 1908, le projet est approuvé et une entente est signée avec le constructeur.

Comme par le passé, la construction des trois paquebots de la White Star Line est confiée à la Harland & Wolff de Queen Island, près de Belfast, en Irlande du Nord. Fondée en 1847, cette entreprise, qui emploie plus de 14,000 personnes et qui peut fabriquer huit navires à la fois, est le plus grand chantier naval du monde. Les plans des trois paquebots sont dessinés par son équipe d'ingénieurs, dirigée par Thomas Andrews.


Un chantier grandiose

C'est le 31 mars 1909 que débute la construction du Titanic. Juste à côté l'Olympic est déjà en chantier depuis trois mois. Deux ans plus tard, soit le 31 mai 1911, la coque du Titanic étant terminée, on met le navire à flot. Pour lui permettre de mieux glisser vers l'eau, on enduit sa coque de 20 tonnes de savon et de suif. Cinq remorqueurs le tirent et le stationnent le long d'un quai. Cependant, le navire est loin d'être fini; Plusieurs mois de travail sont encore nécessaires pour installer les équipements intérieurs.
Le 18 septembre 1911, la White Star Line annonce que le voyage inaugural débutera officiellement le 20 mars 1912, mais un imprévu l'oblige à repousser la date du départ.
En effet, l'Olympic, qui est en service depuis 1910, est entré en collision avec un autre bateau, le croiseur Hawke, et doit donc être réparé. Deux mois plus tard, il reprend la mer, alors que l'on s'affaire à mettre la touche finale au Titanic. La construction du transatlantique se termine donc le 31 mars 1912. Les premiers essais se déroulent au début d'avril. Une fois les tests effectués, le Titanic prend la route de Southampton afin d'entreprendre son voyage inaugural.


Un navire dit insubmersible

Avec sa double coque en plaque d'acier rivetées et ses 16 compartiments séparés par 15 cloisons étanches, le Titanic offrait une sécurité maximale. Si jamais un des compartiments était touché, on pouvait fermer les cloisons depuis la passerelle à l'aide d'une commande électrique. En cas d'entrée d'eau massive , on pouvait également les fermer manuellement ou automatiquement par l'intermédiaire de flotteurs de sécurité.

Le transatlantique était aussi muni de huit pompes offrant une capacité d'évacuation de 400 tonnes d'eau à l'heure. Avec un tel système, le Titanic était pratiquement insubmersible. Deux compartiments pouvaient en effet être inondés sans que le navire soit en danger, les autres assurant sa flottabilité.

En outre, le Titanic était doté d'un système de navigation à la fine pointe de la technologie, pour l'époque. Ses dimensions colossales le mettaient également à l'abris des tempêtes les plus violentes. Le paquebot disposait aussi de détecteurs de fumée dans les endroits névralgiques. La sonnerie d'alarme assurait une intervention rapide des employés en cas d'incendie. pour clore le tout, un appareil de détection acoustique permettait de repérer des obstacles immergés. Pas étonnant qu'en 1912 le Titanic ait été en quelque sorte considéré comme un chef-d'ouvre de l'architecture navale


Des innovations remarquables

D'autres innovations techniques faisait du Titanic une véritable réussite. Contrairement aux autres paquebots, il disposait de deux machines à vapeur classiques de 15,000 chevaux et d'une turbine à basse pression de 16,000 chevaux. La puissance totale transmissible aux hélices était de 46,000 chevaux. La vapeur était produite par 29 chaudières et 159 foyers.

L'énergie électrique, qui était nécessaire à l'éclairage (10,000 ampoules) des lieux et au fonctionnement des divers appareils (pour la cuisson, le chauffage, la réfrigération et l'aération), était assurée par quatre dynamos d'une puissance de 400 kilowatts.

Le Titanic disposait aussi d'un système téléphonique très avant-gardiste pour l'époque. Il s'agissait d'une installation double composée d'un central réservé à la navigation et d'un système interne. Le premier reliait entre eux la passerelle de commandement, la plage avant, le nid-de-pie, la salle des machines et le compartiment arrière. Le second, d'une capacité de 50 lignes, permettait aux clients occupant les cabines de luxe de communiquer avec les différents services (bar, restaurant, etc.). Le Titanic possédait de plus une installation T. S. F. (téléphone sans fil) de type Marconi, d'une grande puissance, qui permettait d'émettre et de recevoir des messages télégraphiques.


Le Titanic appareillera le 10 avril 1912 de Southampton au Royaume-Uni pour se rendre à Cherbourg en France et à Queenstown pour prendre des passagers. Il quittera Queenstown le 11 Avril 1912 avant de prendre la mer une dernière fois ....

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 Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic Empty Re: Il y a 100 ans, le naufrage du paquebot Titanic

Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 19:02

Un véritable palace flottant

Avec ses 269 mètres, ses 46 328 tonnes, sa technologie et son style le plus moderne faisaient du Titanic le plus gros et le plus luxueux de tous les autres navires. Il était tellement gros que des nouveaux quais ont été édifiés de chaque côté de l'Atlantique pour recevoir l'Olympic, le Britannic et le Titanic en plus d'une cale sèche spéciale pour les constructions. Même le Maurétania et le Lusitania ne lui arrivaient à la cheville. Seul un navire lui ressemblait beaucoup, l'Olympic(C'était son sistership, son navire jumeau.)

De dimensions colossales, le Titanic comprenait huit ponts principaux (le pont bain de soleil, le pont promenade, le pont à verrière, le pont supérieur, le pont salon, le pont principale, le pont central et le pont inférieur). À son bord, on trouvait de luxueuses installations et d'imposants ornements où se mêlaient presque tous les styles européens des XVIIe et XVIIIe siècles.

Les passagers du Titanic étaient divisés en trois classes. La 1ère classe, constituée des personnes les plus riches comme le Colonel John Astor, le collectionneur Georges Widener et les rois des chemins de fer Charles H. Hays et John Thayer qui sont situés entre les ponts A à C, la 2è classe était constituée de riches banquiers et commerçants comme l'historien Lawrence Beesley et le révérant Carter , et la 3è classe, constituée de gens ordinaires était considérée comme les rebuts de la société qui sont situés entre les ponts E et G du navire. On n'aurait donné aucune chance aux 3è classes pour sauver les 1ère et 2è classes


L'organisation sociale à bord

À bord du Titanic se trouvaient 2200 personnes, incluant l'équipage. Leur répartition sociale représente bien la répartition des richesses qui prévalait en Angleterre de l'époque. Les billets de première classe coûtaient 4000$, ce qui reviendrait à 50000$ aujourd'hui. En troisième classe, ils s'élevaient à 50$, l'équivalent de 625$ actuels.
Ils étaient 325 à prendre place en première classe. On y trouvait M. et Mme Straus, propriétaires des célèbres magasins Macy's de New York, Benjamen Guggenheim, Arthur Ryerson, le Roi de l'acier, et M. et Mme Astor, dont la fortune était évaluée à 100$ millions. On pouvait également y croiser John B. Thayer, surnommé le Roi du chemin de fer. Des aristocrates, comme Sir Cosmo Gordon et son épouse, Lady Duff Gordon, figuraient sur la liste des invités, tout comme Charlotte Cordeza, qui réclamera plus tard pas moins de 177352$ pour la perte de ses valises. Edith Russel, une autre richissime passagère, possédait une seconde cabine, uniquement pour ses vêtements. La légende veut qu'avant de monter dans un canot de sauvetage Mme Russel ait envoyé un garçon de cabine récupérer, au risque de sa vie, un cochonnet de plâtre qui jouait une petite musique lorsqu'on en remontait le mécanisme...

S'il n'y avait que 205 passagers en deuxième classe, la troisième, elle, en accueillait plus de 706. Dans cette section, les hommes étaient regroupés à l'avant du navire et voyageaient à six ou huit par chambre, alors que les femmes dormaient dans une inconfortable promiscuité à l'arrière. La plupart étaient des immigrants russes, suédois, norvégiens, grecs, italiens, français, allemands, syriens. Parmi eux figurait même un Japonais.

Alors qu'un seul enfant voyageant en première classe a péri au cours du naufrage, 49 bambins se trouvant en troisième classe ont perdu la vie. On comprend maintenant pourquoi plusieurs ont surnommé le Titanic le Jouet des riches. Ce véritable château flottant mesurait 291 m de long, 33 m de haut et 31 m de large. Il pesait plus de 46328 tonnes et comptait 10 ponts.

Les cabines de première classe se distinguaient par leur très grand luxe. Les salles à manger pouvaient accueillir jusqu'à 500 personnes.

La piscine creusée était la première du genre sur un navire de croisière. Les concepteurs de l'intérieur des salles de bal s'étaient inspirés du style Louis XV. Avec les dorures, les candélabres, les verreries, les boiseries, le tapis et le whisky, avec les motifs des tapisseries représentant des chérubins effleurant des harpes et des bergers jouant de la flûte, on peut dire que c'est tout ce que l'époque pouvait compter de prétentions qui a coulé avec le Titanic.


Les premières classes

En première classe, chaque cabine était unique. Les passagers de première classe occupaient la partie centrale du navire, au niveau des trois ponts supérieurs, puisque c'est là que les mouvements du bateau étaient le moins intenses. Les plus riches disposaient de luxueuses cabines, pour les quelles ils avaient parfois payé la somme faramineuse de $5,000. Aménagés sur le pont promenade, ces appartements, chacun pourvu de sa promenade privée, offraient une vue directe sur la mer. Avec leur salon, leur salle à manger, leurs chambres, leur salle de bains et leurs toilettes, ces cabines étaient aussi somptueuses que les suites des plus grands hôtels.

Chacune avait sa décoration propre. Certaines disposaient même d'un personnel de service attitré, ou encore, de chambres supplémentaires permettant à leurs hôtes de bénificier, durant la traversée, du service de leur propre femme de chambre ou valet.


Des installations luxueuses

À la mesure des aménagements privés grandioses, on trouvait au centre du navire un grand escalier à double volée avec une rampe en fer forgé et des panneaux de bois sculpté; il reliait le pont promenade au pont supérieur. Trois ascenseurs desservaient aussi les ponts donnant accès aux appartements de première classe. Sur le pont promenade, on trouvait un grand salon, une bibliothèque, un boudoir pour les femmes ainsi qu'un bar encadré de deux verandas, par lesquelles on pouvait accéder à la plage arrière et contempler la mer. Sur le pont à verrière, les passagers de première classe, protégés de la pluie et du vent pas de grandes baies vitrées, pouvaient admirer le soleil couchant.

C'était toutefois sur le pont supérieur que l'on trouvait la pièce la plus impressionnante: la grande salle à manger. Mesurant 55 m sur 28 m, elle pouvait accueillir plus de 500 convives et était dotée d'un équipement complet (fours, rôtisseries, grille-pain, cafetières, etc.). Le soir dans l'éclat des lumières et des robes scintillantes, la salle prenait un aspect féerique.

Comme tous les paquebots, le Titanic disposait de boutiques, d'un salon de coiffure, d'un cabinet médical, d'un orchestre et d'un gymnase. Ce dernier était une des grandes attractions du navire. Les passagers pouvaient y faire de la musculation, de l'aviron, de la bicyclette stationnaire, ou encore, juchés sur des chevaux mécaniques, de "l'équitation". Très populaires, le Café parisien, le court de squash, le bain turc et la piscine de 10 m sur 5 m étaient d'autres importantes installations du Titanic.


Les classes inférieures

La plus part des cabines des passagers de deuxième classe se trouvaient à l'arrière du navire. Elles étaient desservies par un escalier et un ascenseur. Moins luxueuses que celles des premières classe, elles étaient néanmoins très confortables. Ces cabines disposaient de vrais lits, et certaines avaient même leur propre salle de bains. Une salle à manger de 20 m de longueur, une bibliothèque, un vaste salon et un fumoir étaient à la disposition des passagers. L'arrière du pont bain de soleil leur était également réservé.

Quant aux installations de troisième classe, elles étaient nettement supérieures à celles que l'on trouvait habituellement sur les paquebots de l'époque. La White Star avait en effet renoncé à entasser les émigrants dans des dortoirs de 50 personnes. Il y avait bien quelques chambres à 8 ou à 10 couchettes à l'avant du navire, mais la plus part des cabines n'en contenaient qu'entre 2 et 6. Ces cabines étaient situées à l'avant et à l'arrière du paquebot, entre le pont principal et le pont inférieur (c'est à ce dernier niveau que l'on trouvait les soutes à charbon, les chaudières et les moteurs). Les passagers de troisième classe disposaient d'une vaste salle à manger pouvant accueillir 473 personnes, d'une salle de réunion de 100 m², d'un fumoir, d'un pont promenade situé sur la plage arrière du navire et d'un espace ouvert, avec tables et chaises, situé sur le pont salon, à l'avant du paquebot.


Au coeur du navire

L'Olympic et le Titanic étaient divisés en 15 cloisons et 16 compartiments étanches. La fermeture des portes étanches se fait depuis la passerelle, manuellement ou automatiquement par l'intermédiaire de flotteurs de sécurité. On retrouve un double fond dans la partie inférieure de la coque.

Il mesurait 269 mètres de long par 28.5 mètres de large. Sa hauteur, par rapport à la ligne de flottaison, était de 19 mètres de haut au sommet de l'étrave, 22 mètres à la passerelle de navigation, 24 mètres au pont des embarcations, 42 mètres au sommet des cheminées, 30 mètres au nid de pie et de 64 mètres au sommet des deux mâts. La distance entre les deux mâts était de 183 mètres. La hauteur, du fond de la cale à la ligne de flottaison était de 10,5 mètres. Il possédait 4 cheminées rouges avec une manchette noire d'une hauteur de 22 mètres aux ponts des embarcations et de 46 mètres de haut par rapport au plancher des chaufferies. Elles avaient un diamètre de 7,6 mètres. Les trois premières étaient directement reliées aux chaufferies tandis que le 4e servait qu'à l'aération du navire.

Avec ses 6 compartiments de chaufferies, la vapeur étaie produite par 29 chaudières et 159 foyers alimentés par 13000 mètres cubes de charbon entassé dans 6 soutes.

Il était propulsé par deux machines alternatives à vapeur produisant 30000 CV et une turbine basse-pression produisant 16000 CV actionnant 3 hélices à 4 pales de 7 mètres de diamètre pesant en tout 98 tonnes. Ce qui le faisait avancer à une vitesse de croisière de 22 nouds et une vitesse maximale de 26 nouds. Il pouvait déplacer 52250 tonnes comprenant 900 hommes d'équipage, 905 passagers de 1ère classe, 564 passagers de 2e classe et 1134 passagers de 3e classe.

La coque était faite de plaques d'acier rivetées. Une double coque. Elle était peinte en noir pour la partie visible et en rouge pour la partie sous l'eau. La manchette supérieure était blanche avec un liseret jaune.


On y retrouve comme exclusivité pour ces supers-liners une station de T.S.F, un central téléphonique de 50 lignes, 4 ascenseurs et un appareil de détection acoustique d'obstacles immergés.

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 19:03

Le film de Cameron


Montage des décors

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La bande annonce du film

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Le départ du Titanic

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L'epave

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Roi du monde

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Souvenirs

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 19:05

La sirène du Titanic

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 19:06

Vidéo ancienne du départ

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 19:06

/www.boston.com

Titanic at 100 years

The sinking of the RMS Titanic caused the deaths of 1,517 of its 2,229 passengers and crew (official numbers vary slightly) in one of the deadliest peacetime maritime disasters in history. The 712 survivors were taken aboard the RMS Carpathia. Few disasters have had such resonance and far-reaching effects on the fabric of society as the sinking of the Titanic. It affected attitudes toward social injustice, altered the way the North Atlantic passenger trade was conducted, changed the regulations for numbers of lifeboats carried aboard passenger vessels and created an International Ice Patrol (where commercial ships crossing the North Atlantic still, today, radio in their positions and ice sightings). The 1985 discovery of the Titanic wreck on the ocean floor marked a turning point for public awareness of the ocean and for the development of new areas of science and technology. April 15, 2012 will mark the 100th anniversary of the Titanic disaster. It has become one of the most famous ships in history, her memory kept alive by numerous books, films, exhibits and memorials. -- Paula Nelson (51 photos total)

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Message par Jycé le Mer 6 Juin 2018 - 19:07

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Message par Jycé le Jeu 7 Juin 2018 - 6:53

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Message par Jycé le Jeu 7 Juin 2018 - 6:55

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Message par Jycé le Jeu 7 Juin 2018 - 6:57


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